Leveraging the Skills of Social Sciences and Humanities Graduates
Canada | 2020
Canadians are among the best-educated people on the planet. But are they getting the education they need 鈥 particularly in the fields of social sciences and humanities 鈥 to maximize their employment prospects in today鈥檚 fast-changing workplace? This report explores the level of the so-called 鈥渟kills gap鈥 and identifies issues and solutions to equip university graduates with the tools to transition from student to employee.
Key Takeaways
- 40 percent of social sciences and humanities undergraduates return to school within a year of graduating, 15 percent of them enrolling in community college.
- The sheer number of initiatives underway attests to the fact that universities are clearly interested in better responding to student and employer need, though efforts to date are making progress, but as our latest report shows, there is more that needs to be done
Executive Summary
Dramatic demographic shifts in recent years coupled with fast-paced technological change have amplified attention on the future of work and the skills needed by employers to sustain economic growth. Studies have explored the issue of 鈥渏obs without people鈥 and 鈥減eople without jobs鈥 from various angles, with some focusing attention on the role of universities in preparing graduates for the workplace.
This report briefly reviews existing research on emerging employer needs and employment prospects for university graduates (particularly in social sciences and humanities), before mapping out approaches that aim to support graduates鈥 transition into employment. While debates persist, and although outcomes vary by discipline and population groups, there is evidence to suggest employment prospects for university graduates in the humanities and social sciences are better than some suggest 鈥 and, in particular, that they get better over time.
Data also indicates the so-called 鈥渟kills gap鈥 is, in part, a matter of perception and semantics and more work needs to be done to develop frameworks to support a better documented and nuanced understanding of the concern expressed by employers. At the same time, it reveals real challenges in terms of assessments and recognition that need to be addressed. In the final section, the report surveys a range of both longstanding and innovative approaches to enhance graduate employment opportunities and ease transition into the workplace. Some integrated into and adjacent to university education. They include program and curriculum-based activities, pedagogical work-integrated learning activities, co-curricular skills development activities, and career and placement services.
We come to the conclusion that in spite of the proliferation of such initiatives and increased collaboration between universities and employers, our knowledge is at best partial and future action needs to be supported by additional research. Among other things, we need:
- more information on how universities are responding to growing demand to improve employability of graduates;
- more comprehensive mapping of programs that exist and their key characteristics;
- better assessment of the impact of these programs, as well as information on who participates in them and who benefits from them;
- assessment of the particular impact of these programs on equity-seeking groups;
- shared frameworks and definitions of skills, competencies, tools and techniques; and
- increased promotion of collaboration across institutions to share best practices, replicate, and scale what works.
Tirer parti des comp茅tences des diplom茅s en sciences sociales et sciences humaines
Les Canadiens et Canadiennes comptent parmi les personnes les plus instruites de la plan猫te. Mais re莽oivent-ils l鈥櫭ヾucation dont ils ont besoin 鈥 notamment dans les domaines des sciences sociales et humaines 鈥 pour am茅liorer leurs perspectives d鈥檈mploi dans le monde moderne du travail en constante 茅volution? Le pr茅sent rapport explore le niveau du 芦 d茅ficit de comp茅tences 禄 et cerne les enjeux et les solutions visant 脿 doter les dipl么m茅s universitaires des outils n茅cessaires 脿 la transition du statut d鈥櫭﹖udiant 脿 celui d鈥檈mploy茅.
Points Cl茅s
- 40 % des 茅tudiants de premier cycle en sciences sociales et humaines reprennent leurs 茅tudes dans l鈥檃nn茅e suivant l鈥檕btention de leur dipl么me, dont 15 % s鈥檌nscrivent dans un coll猫ge communautaire.
- Le nombre impressionnant d鈥檌nitiatives en cours t茅moigne du fait que les universit茅s sont clairement int茅ress茅es 脿 mieux r茅pondre aux besoins des 茅tudiants et des employeurs. Certes, des efforts d茅ploy茅s 脿 ce jour progressent, mais comme le montre notre dernier rapport, il reste encore du travail 脿 faire.
Sommaire
Les changements d茅mographiques spectaculaires de ces derni猫res ann茅es, associ茅s aux changements technologiques rapides, ont cristallis茅 l鈥檃ttention sur l鈥檃venir du travail et sur les comp茅tences recherch茅es par les employeurs pour soutenir la croissance 茅conomique. Des 茅tudes ont explor茅 la question des 芦 emplois sans personnes 禄 et des 芦 personnes sans emploi 禄 sous divers angles, certaines se concentrant sur le r么le des universit茅s dans la pr茅paration des dipl么m茅s au monde du travail.
Le pr茅sent rapport examine bri猫vement les recherches existantes sur les nouveaux besoins des employeurs et les perspectives d鈥檈mploi des dipl么m茅s universitaires (particuli猫rement dans le domaine des sciences sociales et humaines), avant de d茅finir les approches visant 脿 soutenir la transition des dipl么m茅s vers l鈥檈mploi. Bien que les d茅bats persistent et que les r茅sultats varient en fonction de la discipline et des groupes de population, des donn茅es factuelles semblent indiquer que les perspectives d鈥檈mploi des dipl么m茅s universitaires en sciences sociales et humaines sont meilleures que ce que certains laissent entendre 鈥 et, particuli猫rement, qu鈥檈lles s鈥檃m茅liorent au fil du temps.
Des donn茅es indiquent 茅galement que ce qu鈥檌l convient d鈥檃ppeler le 芦 d茅ficit de comp茅tences 禄 est, en partie, une question de perception et de s茅mantique et qu鈥檌l faut travailler davantage pour 茅laborer des cadres permettant une compr茅hension mieux document茅e et nuanc茅e de la pr茅occupation exprim茅e par les employeurs. En m锚me temps, elles r茅v猫lent de r茅els d茅fis sur le plan de l鈥櫭﹙aluation et de la reconnaissance, qui doivent 锚tre relev茅s. Dans la derni猫re section, le rapport passe en revue une s茅rie d鈥檃pproches 脿 la fois anciennes et innovantes pour am茅liorer les possibilit茅s d鈥檈mploi des dipl么m茅s et faciliter leur transition vers le monde du travail. Certaines sont int茅gr茅es et proches de l鈥檈nseignement universitaire. Elles incluent des activit茅s ax茅es sur les programmes et les programmes d鈥櫭﹖udes, des activit茅s p茅dagogiques d鈥檃pprentissage int茅gr茅 au travail, des activit茅s de d茅veloppement des comp茅tences parascolaires et des services d鈥檕rientation professionnelle et de stages.
Nous concluons que malgr茅 la prolif茅ration de telles initiatives et la collaboration accrue entre les universit茅s et les employeurs, nos connaissances sont au mieux parcellaires et les interventions doivent reposer sur des recherches suppl茅mentaires. Nous avons notamment besoin :
- De plus d鈥檌nformations sur la fa莽on dont les universit茅s r茅pondent 脿 la demande croissante d鈥檃m茅lioration de l鈥檈mployabilit茅 des dipl么m茅s;
- D鈥檜n 茅tat des lieux plus complet des programmes existants et de leurs principales caract茅ristiques;
- D鈥檜ne meilleure 茅valuation des r茅percussions de ces programmes, ainsi que d鈥檌nformations sur les personnes qui y participent et celles qui en b茅n茅ficient;
- D鈥檜ne 茅valuation des r茅percussions particuli猫res de ces programmes sur les groupes en qu锚te d鈥櫭﹒uit茅;
- De cadres et de d茅finitions communs des comp茅tences, des capacit茅s, des outils et des techniques;
- De la promotion accrue de la collaboration entre les 茅tablissements afin de mettre en commun les pratiques exemplaires, de reproduire et de renforcer ce qui fonctionne.
Published:
January 2020